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Que nous apportera-t-elle comme nouveautés?

Quelles nouveautés qui font avancer, la Hellinger®schule et la constellation de famille apportent-elles?
Les Hellinger planifient des séminaires sur les thèmes suivants:

- La nouvelle liberté
- Séminaires exclusivement pour les   femmes

Bien évidemment, nos grands séminaires et nos ateliers abordent d'autres rives.
Bien à vous

 

Les Hellinger

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Souvent, nous distinguons entre les domaines de la famille, de l’épanouissement et du bonheur personnels dans la relation de couple d’une part, et le domaine professionnel d’autre part, comme si nous pouvions les séparer et comme si nous avions le droit de le faire. Et pourtant, les deux suivent les mêmes lois de succès/de réussite et d’échec, les mêmes lois de bonheur et de malheur, les mêmes lois et les mêmes ordres dans la vie et dans l’amour.

Au début, les Constellations Familiales se sont surtout concentrées sur les relations personnelles. Elles ont mis en lumière les principaux ordres de l’amour qui font comprendre pour quelles raisons nos relations réussissent ou échouent. Lorsque j’ai commencé à étudier les lois de la réussite et de l’échec dans le domaine du travail et du métier, et aussi de plus en plus dans les organisations et les entreprises, il apparaissait que dans ces domaines aussi règnent les mêmes ordres.

En appliquant les Constellations Familiales dans le domaine des entreprises et des métiers, il s’est avéré que le travail dans sa forme actuelle n’est devenu possible qu’après des prises de conscience qui ont ouvert des domaines jusqu’ici inaccessibles. Elles mènent loin au-delà des limites de la conscience et des limites du succès qui en dépendent.

 

 

Les succès de notre vie


La naissance

 

Le premier succès de notre vie, le succès décisif pour nous, a été notre naissance. Le succès a été d’autant plus porteur quand nous avons été obligés d’accéder à la lumière du jour par nos propres moyens, sans intervention extérieure. C’est ici que, pour la première fois, nous avons été obligés de faire preuve de notre capacité d’arriver à nos fins. Ce succès aura des effets tout au long de notre vie. A travers cette expérience, nous puisons la force pour arriver à nos fins, maintenant et plus tard dans notre vie.

Vais-je trop loin ? Ce succès, qu’a-t-il à faire avec nos succès, plus tard, dans notre travail et dans notre métier ? Notre réussite dans notre vie d’adulte, dépend-elle vraiment, en grande partie, de ce premier succès ?

Comment se comportera plus tard dans sa vie un enfant ou un adulte qui est né par césarienne ou qui a dû être mis au monde par forceps ? Ou un prématuré qui a dû passer les premières semaines ou les premiers mois de sa vie en couveuse ?
Qu’en sera-t-il plus tard de son autonomie et de sa capacité d’arriver à ses fins ?

Bien entendu, plus tard, les séquelles de telles expériences précoces peuvent être partiellement surmontées. Et nous pouvons puiser aussi une force particulière dans ces expériences difficiles et lourdes que nous avons surmontées.

En même temps, elles nous imposent des limites et se transforment en défi plus facile à relever si nous en connaissons les origines lorsque, plus tard et avec de l’aide venant de l’extérieur de nous, nous rattraperons et récupérerons ce qui a manqué d’une autre manière.

Trouver et prendre notre mère


L’événement décisif suivant et la réussite est le mouvement vers notre mère qui est maintenant en face de nous, qui nous prend contre son sein et qui nous nourrit. A travers son lait, nous prenons en nous la vie à l’extérieur de son corps.

Dans cette situation-là, quel est le succès qui nous prépare pour les succès à venir dans notre vie et dans notre activité professionnelle ?

 « Prendre » notre mère en tant que source de notre vie avec tout ce qui vient d’elle et s’écoule vers nous. En la prenant, nous prenons en même temps notre vie. Nous prenons notre vie dans la mesure où nous prenons notre mère.

Cela est un processus actif. Nous devons téter pour que le lait de notre mère coule. Nous devons appeler pour qu’elle vienne. Nous devons nous réjouir de ce qu’elle nous offre. C’est à travers elle que nous devenons riches.

Plus tard dans la vie, cela deviendra évident : celui qui a réussi à prendre pleinement sa mère de cette manière-là aura du succès et sera heureux. Car notre attitude vis-à-vis de notre mère sera aussi notre attitude vis-à-vis de notre vie et vis-à-vis de notre métier. Dans la mesure où nous refusons notre mère, nous refusons également notre vie, notre travail, notre métier. Et c’est dans cette même mesure que notre vie, notre travail et notre métier nous refuseront.

Dans la mesure où quelqu’un dit avec joie « oui » à la mère que la vie lui a donnée il sera heureux dans sa vie et dans son travail. Autant sa mère lui donne et est prête à lui donner encore et encore - s’il prend avec amour ce qui vient d’elle – autant sa vie et son travail lui donneront, dans la même mesure, la réussite.

Celui qui a des réserves vis-à-vis de sa mère aura les mêmes réserves par rapport à la vie et par rapport au bonheur. De même que sa mère se retirera de lui suite de ses réserves et son rejet, la vie et la réussite se retireront de lui.

Notre succès, où commence-t-il ? Auprès de notre mère. Comment viendra-t-il vers nous ? A quelle condition aura-t-il le droit de venir vers nous ? Lorsque notre mère aura le droit de venir vers nous et lorsque nous l’honorerons comme notre mère.


Le mouvement vers la mère


Pour beaucoup de personnes, une expérience douloureuse et précoce les empêche de « prendre » leur mère. Par exemple, dans les cas où elles ont été séparées d’elle pendant un certain temps ou quand la mère a été malade et qu’elle était obligée de partir pour se faire soigner ou bien quand l’enfant était gravement malade et que la mère n’avait pas le droit de lui rendre visite. Une telle expérience mène à des changements profonds dans notre comportement plus tard dans notre vie.

La douleur de la séparation et le sentiment d’impuissance sans notre mère, le désespoir de ne pas pouvoir aller vers celle dont nous aurions tellement besoin, mènent à une décision intérieure. L’enfant se dit par exemple : « Je me passe d’elle. » « Je reste seul. » « Je me détourne d’elle. »

Quand l’enfant a finalement le droit de retrouver sa mère, il recule souvent devant elle. Il refuse, par exemple, d’être touché par elle et se ferme à elle et à son amour. Il l’avait attendu en vain, et lorsqu’elle tente de s’approcher de lui et de le prendre dans ses bras, l’enfant la rejette intérieurement et souvent aussi extérieurement.


Les conséquences d’un mouvement interrompu


L’interruption précoce du mouvement vers la mère a des conséquences lourdes pour la vie de l’enfant et pour sa réussite. Comment cela se manifeste-t-il dans le détail ?

Lorsque, plus tard, ces enfants-là désirent aller vers quelqu’un, par exemple vers un partenaire, leur corps se rappelle le traumatisme de la séparation précoce. Ils bloquent alors leur mouvement. Au lieu d’aller vers leur partenaire, ils attendent que celui-ci fasse le mouvement vers eux. Mais une fois que le partenaire s’approche vraiment, ils supportent souvent très mal cette proximité. D’une façon ou d’une autre, ils le tiennent à distance au lieu de lui dire « Tu es le bienvenu » et  de l’accueillir avec bonheur. Ils en souffrent, et ce n’est qu’avec beaucoup d’hésitation qu’ils arrivent à s’ouvrir à lui, et s’ils y arrivent, ce n’est souvent que pour très peu de temps.

Face à leur propre enfant, cela se passe de la même façon. Sa présence aussi leur est souvent difficilement supportable.

Quelle pourrait être la solution pour eux ? De guérir le traumatisme là où il a commencé. A l’origine de presque tous les traumatismes se trouve une situation où un mouvement  nécessaire  avait été impossible à faire, et à sa place nous sommes restés figés ou paralysés.

Comment résoudre un tel traumatisme ? Nous arriverons à le résoudre, dans notre sentiment et dans notre mémoire, si, malgré la peur, nous retournons intérieurement à la situation traumatisante et que nous menons à bien ce mouvement d’autrefois interrompu ou empêché.

Que cela signifie-t-il dans le contexte d’un mouvement vers la mère précocement interrompu? Nous retournons à la situation du passé et nous redevenons l’enfant de l’époque, nous regardons notre mère de l’époque, et malgré la douleur montante, malgré la déception et la colère de l’époque, nous faisons un petit pas vers elle – avec amour.

Nous nous arrêtons un moment, nous la regardons dans les yeux et nous attendons jusqu’à ce que nous ressentions en nous la force et le courage pour le petit pas suivant. A nouveau, nous nous arrêtons jusqu’à ce que nous réussissions à faire le prochain petit pas, les prochains petits pas, jusqu’à ce qu’enfin nous tombions dans les bras de notre mère, qu’elle nous prenne dans ses bras et nous tienne, et qu’enfin nous soyons totalement un avec elle et proche d’elle avec amour.

Plus tard, nous allons vérifier - intérieurement d’abord - si nous arrivons à faire ce mouvement vers un partenaire aimé.
Nous le regardons dans les yeux, et au lieu d’attendre que ce soit lui qui vienne vers nous, nous faisons le premier petit pas vers lui. Après un certain temps, quand nous aurons rassemblé assez de force, nous ferons un deuxième pas.
Ainsi, nous continuons à nous approcher de lui, doucement, pas à pas, jusqu’à ce que nous le prenions dans nos bras et qu’il nous prenne dans les siens, jusqu’à ce que nous le tenions et que nous nous laissions tenir par lui, heureux et pour un long moment.


Le mouvement vers la réussite


Pourquoi ai-je tenu à décrire cela de façon si détaillée ?       

Un mouvement précocement interrompu vers la mère va devenir, plus tard dans la vie, un obstacle décisif pour la réussite dans notre travail, dans notre métier et dans notre entreprise. Dans ce contexte aussi il est important d’aller vers la réussite au lieu d’attendre qu’elle vienne vers nous. Ceci est le cas lorsque nous attendons la rémunération sans avoir au préalable accompli le travail qui y correspond ou que nous nous retranchons derrière d’autres au lieu de mettre la main à la pâte nous-mêmes, ou quand nous sommes en retrait au lieu d’aller vers l’autre ou vers un travail avec joie.

Toute réussite a le visage de notre mère.

Ici aussi, c’est d’abord intérieurement que nous allons vers notre réussite et vers les autres, prêts à accomplir quelque chose pour eux, prêts à nous mettre à leur service, au lieu d’hésiter et de rester sur place à attendre que ce soient eux qui bougent.

Nous allons donc vers eux, nous allons vers notre réussite, pas à pas, et à chaque pas, nous sentons derrière nous notre mère, pleine d’amour. Si nous sommes en lien avec elle, nous sommes bien équipés pour aller vers notre réussite ; nous l’atteindrons de la même manière que nous avons réussi à atteindre notre mère. D’abord elle, ensuite le succès.


L’élan vers quelqu’un

 

L’élan vers quelqu’un est un mouvement qui commence dans notre cœur. Il est facile à faire si, au préalable, nous avons réussi l’élan vers notre mère.

Mais quoi faire si cet élan a été contrarié ou qu’il a été interrompu à un stade précoce ? Au lieu d’être dans un élan d’amour et de respect envers les autres et envers nous-mêmes, nous nous détournons d’eux et de nous-mêmes. A ce moment-là, c’est le détournement qui devient le mouvement de base, intérieurement et extérieurement, et aussi dans notre relation à la réussite.

La question est donc : comment pouvons-nous transformer ce mouvement d’éloignement en un mouvement  de rapprochement  vers notre vie, vers les autres, vers notre réussite et vers notre bonheur ?

Pour cela, je vous propose un exercice intérieur et un mouvement à l’aide desquels vous pourrez d’abord percevoir ce mouvement d’éloignement  à l’intérieur de votre corps pour ensuite le transformer en un mouvement global de rapprochement.

Voici les différentes étapes en détail :

1. Nous nous asseyons  droit sur le bord d’une chaise, nous expirons profondément par la bouche et nous inspirons profondément par le nez. Nous gardons les yeux ouverts et nous répétons ces respirations deux fois. Puis nous fermons les yeux et nous respirons normalement. Nos mains sont posées sur nos cuisses, les paumes vers le haut.

2. Lentement, nous tendons nos bras et nos mains vers quelqu’un. Nous restons assis bien droit et nous ressentons comment notre dos se redresse, dans la mesure où nous tendons nos bras. Dans notre imagination, c’est vers notre mère que nous les tendons.

3. Tout en restant dans cette position, nous prenons conscience de quelles manières différentes nous nous sommes détournés des autres durant notre vie, au lieu de nous tourner vers eux. Nous restons dans cette position, même si cela nous est difficile pour le moment. Nous tendons encore plus nos bras et nos mains ouvertes vers l’avant et nous maintenons notre bien dos droit.

4. Lentement et doucement, nous ouvrons nos yeux. Sans bouger notre corps, nous percevons à travers nos yeux notre entourage comme un Tout, simultanément ; et nous sommes tournés vers ce Tout, devant nous, à notre droite, à notre gauche et même derrière nous.

5. Nous ouvrons nos oreilles, prêts à entendre tout ce que les autres désirent nous communiquer, et avec eux, nous nous percevons dans un élan d’amour et de confiance envers notre mère et envers beaucoup d’autres personnes, tournés vers elles et UN avec elles.

6. A nouveau, nous faisons trois expirations et inspirations profondes. Nous restons toujours assis, le dos bien droit, penchés légèrement en avant.

7. Nous nous sentons en lien, différemment maintenant, avec beaucoup d’autres personnes ; avec nos yeux grands ouverts et brillants, nos oreilles ouvertes, nous nous sentons tournés vers elles d’une façon nouvelle ; tournés aussi vers ceux avec lesquels nous sommes liés par notre métier et par notre entreprise.

Qu’advient-il alors de notre réussite ? Se fera-t-elle encore attendre ? Qu’advient-il de notre joie et notre bonheur ? Eux aussi se tournent vers nous, comme le fait notre mère.


Que veut dire ici conseil en entreprise


Le conseil en entreprise tel que je le montre dans le travail des Constellations Familiales se concentre sur les relations au sein de l’entreprise et dans le contexte professionnel. Je montre dans quelle mesure le succès dans notre métier et dans nos entreprises dépend de la réussite de ces relations. Les autres domaines qui entrent en compte dans la réussite professionnelle, comme le savoir-faire et les compétences pratiques, restent à l’arrière-plan.

Le conseil en entreprise tel que je le pratique se distingue du conseil en entreprise plutôt scientifique, ciblé sur des questions pratiques. Dans mon travail ciblé sur les relations, je reconnais toute l’importance et toute la valeur de cet autre type de conseil en entreprise.

Il y a une autre différence entre mon travail de conseil et le conseil en entreprise habituel. Il n’y a pas de contrat de travail entre les entreprises et moi. Les entrepreneurs viennent d’eux-mêmes - parfois par curiosité et sans problème particulier - pour participer à un des séminaires que je propose depuis un certain temps sur « Les lois de la réussite dans les entreprises et dans la profession ». Là, à l’aide des Constellations Familiales et Systémiques, ils apprennent ensemble avec d’autres entrepreneurs ; ils apprennent avec eux et à travers eux.

Ensuite, ils retournent dans leur entreprise et dans leurs métiers, autonomes et indépendants de moi. Je les respecte et ils me respectent, chacun de nous indépendant et dans sa réussite.

 

La sagesse de la réussite


Nous pouvons planifier le succès par de nombreux points de vue. Nous pouvons et devons aussi le planifier de façon scientifique et le poursuivre avec des méthodes scientifiquement prouvées, car chaque progrès suit des connaissances scientifiques nouvelles. La réflexion claire, l’argumentation claire et l’application précise des découvertes de la recherche scientifique représentent une condition fondamentale pour le succès dans les domaines de la vie qui assurent et font progresser la réussite dans notre métier, dans notre travail et dans les entreprises et organisations qui les encadrent. Cela va sans dire.

La science mène à la réussite si elle tient compte des domaines de la vie qui sont sous la loi de la sagesse. Au fond, ces lois sont des lois d’amour, d’un amour qui est au service de la vie, de la nôtre et de celle de beaucoup d’autres personnes.

Lorsque, dans notre vie et dans nos relations, il y a eu des événements et des situations où nous avons, consciemment ou inconsciemment, dérogé à ces lois ou été forcés d’y déroger, cela aura un effet direct sur notre réussite dans le domaine de notre travail et de notre métier. Ces dérogations-là anéantissent beaucoup de réussites ou les empêchent d’emblée.

Il s’agit ici de la sagesse de la réussite, des fondements et des conditions souvent cachés de la réussite ; il s’agit des lois de l’amour qui créent la base de la réussite et qui la préservent.

Comment la sagesse vient-elle vers nous ? Comment se révèle-t-elle à nous ? Comment pouvons-nous en faire l’expérience dans notre chaire ? Une fois que nous rencontrons nos limites, les limites de notre savoir et de notre science et les limites de ce qui nous est possible grâce à eux. C’est au moment où nous nous heurtons à ces limites-là que la sagesse se manifeste. Elle se révèle à nous à travers ses effets, dans le cas de la réussite ainsi que dans le cas de l’échec.

Comment devenir un bon entrepreneur et le rester ?

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Premièrement : en proposant quelque chose qui rend service à d’autres. Plus ils en ont besoin, plus ce que je propose aura d’importance. Rien n’empêchera alors le succès.

Qu’est-ce qui caractérise un entrepreneur ? Il possède ce qui manque à d’autres et il le leur rend accessible. Plus il dispose de ce qui manque à d’autres, plus sa renommée et sa réussite seront grandes..

Conclusion : un entrepreneur est au service. Plus le service qu’il offre a de la valeur, plus son influence sera grande.

Deuxièmement : Un entrepreneur a besoin de personnes qui l’aident. Il doit trouver des collaborateurs, il doit les former et les guider ; ainsi, ils fabriqueront et vendront de la meilleure manière possible ce qu’il a à proposer.

Ce qu’il propose, il doit donc le produire et le vendre.

Troisièmement : Un entrepreneur doit guider. Il guide grâce à son idée. Il guide grâce à la fabrication. Il guide grâce à la vente et grâce à tout ce qui est nécessaire pour cela.

Quatrièmement : Un entrepreneur fait face à la concurrence. C’est à travers la concurrence qu’il va améliorer son produit. Ainsi il sera encore plus au service de ceux qui ont besoin de son produit.

Cinquièmement : Un entrepreneur protège son entreprise contre des invasions et la sécurise en conséquence. Ainsi il reste sûr de lui et indépendant.

Sixièmement : L’entrepreneur sait qu’il dépend d’autres personnes, avec lesquelles il doit faire cause commune. Il sait comment gagner et préserver leur confiance.

Septièmement : L’entrepreneur se réjouit de son succès, car son succès rend heureux. Lorsque l’entrepreneur est heureux et qu’il le montre aux autres, ses collaborateurs se réjouiront et avec eux leur familles.

Huitièmement : Un entrepreneur est dans une communauté de solidarité avec beaucoup d’autres personnes. Il sait que le bonheur de beaucoup dépend de sa réussite. Il va donc l’accroître, avec l’aide de ceux qui s’investissent à ses côtés, pour garantir un mode de vie correct à beaucoup de personnes.

Neuvièmement : Au moment propice, un entrepreneur sait passer son entreprise à des successeurs compétents. Il leur accordera la marge de manœuvre dont ils ont besoin pour avoir du succès. Il restera l’âme de son entreprise. Son esprit bienveillant continuera à agir en elle.

Dixièmement : Un entrepreneur s’en remet pour son entreprise à l’évolution qu’elle doit suivre, même si cela dévie de ses conceptions à lui. Il la confie à l’avenir, même au delà de sa propre vie, et il la suit du regard avec bienveillance.

 

 

 

Vous trouverez des informations exhaustives sur les ordres de la réussite dans mes livres ci-dessous (bientôt disponible en langue française)

 

Erfolge im Leben, Erfolge im Beruf: Wie beide gemeinsam gelingen
138 Seiten. 1. Auflage 2009
ISBN 978-3-00-029157-9  Hellinger Publications

Erfolgsgeschichten in Unternehmen und im Beruf
Taschenbuch, 260 Seiten
1. Auflage 2009
ISBN 978-3-00-029154-8 Hellinger Publications 

Themenbezogene Unternehmensberatung
Taschenbuch190 Seiten. 1. Auflage 2009.
ISBN978-3-00-029323-8 Hellinger Publications

 

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